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Antonio Ricci et Antonio Vannella travaillent pour BWK Italie, le plus souvent dans les airs.

«Tu as le vertige?» me demande mon collègue alors que nous nous trouvons au pied d’une éolienne de 80 mètres de haut à San Chirico en Italie. Il va falloir grimper jusqu’à son sommet, où devraient nous attendre Antonio Ricci et Antonio Vannella. Les deux Antonio travaillent depuis janvier pour BKW dans les Pouilles. Jour après jour, ils escaladent les éoliennes pour des réparations, des contrôles de routine ou des opérations de maintenance. A notre arrivée au sommet, il semble qu’il n’y a personne. En effet, à l’intérieur de l’éolienne Enercon E70, l’espace est très exigu et nous ne trouvons aucune trace des deux Antonio. «Antò!», crie Michele dans la turbine apparemment vide. C’est alors que les deux se faufilent à travers une trappe étroite, pendant que la tête de l’éolienne oscille en douceur au gré du vent qui souffle sur l’Italie méridionale.

Jeunes et déjà expérimentés

Deux jeunes hommes, la trentaine, totalement à l’aise à l’intérieur de l’éolienne A09. «Nous avons commencé à travailler lors de la construction des premières éoliennes, il y a plus de dix ans. Je venais de terminer ma scolarité», affirme Antonio V. pour expliquer ses débuts dans le métier. Jusqu’à la fin de l’année dernière, tous deux travaillaient d’ailleurs encore pour deux entreprises différentes, avant de rejoindre BKW. Aujourd’hui, ils assurent l’entretien de 61 éoliennes appartenant à BKW.

Un café?

Leur bonne humeur est contagieuse et leur passion pour leur travail est perceptible. Dans ce métier, une équipe bien rodée est indispensable, note Antonio R. en félicitant son collègue: «Même si cela ne fait que six mois que nous travaillons ensemble, nous nous connaissons déjà bien et j’apprécie beaucoup la compétence et la joie de vivre d’Antonio». Ce dernier se tourne vers moi et me demande: «Ti faccio un caffè?» – je ne sais tout d’abord pas trop s’il plaisante ou pas. On peut faire du café ici? C’était une blague, les deux Italiens éclatent de rire. «Oui, ça manque ici. Souvent, nous passons toute la journée en hauteur. Une machine à café serait un luxe». Mais tous deux savent parfaitement se débrouiller et s’équipent pour affronter ces longues journées.

Antuan Pace

Antuan Pace

Kommunikationsmanager bei der BKW